21/04/2014

APRÈS L’ECHEC BRUXELLOIS ET LES PROBLÈMES BERLINOIS, UBER TENTE LE COUP À BRISBANE

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Uber a des difficultés d’installation de son offre UberPop à Bruxelles, la compagnie américaine poursuit son développement. Elle prépare actuellement l’arrivée de son service VTC sur Brisbane.

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Déjà présent à Sydney et Melbourne, Uber est en phase de test dans la capitale du Queensland. L’entreprise américaine a annoncé sur son blog le 16 avril 2014 que les courses seraient gratuites à Brisbane jusqu’aux vacances de Pâques. Pendant cette période limitée, les voyageurs d’affaires devront simplement demander une voiture via l’application, et ne débourseront pas un sou. Aucun code promo n’est nécessaire. Par contre, les délais d’attente pourraient être plus longs que dans les autres villes. En effet, Uber ne dispose que d’un nombre limité pendant la phase test.
 

 

 
 
Les journaux L’Echo et De Tijd ont révélé le 15 avril 2014 que le tribunal de commerce de Bruxelles a ordonné à Uber de mettre un terme à son service de covoiturage urbain UberPop. L’entreprise risque une amende de 10 000 euros par infraction constatée, si elle ne s’y plie pas. La société américaine a réagi en indiquant qu’elle contestera cette décision «de toutes les manières possibles». Elle assure également qu’elle continuera à proposer son service UberPop dans les rues de la capitale belge. La commissaire européenne en charge de l’agenda digital, Neelie Kroes, la soutient «Cette décision ne protège ou n’aide en rien les passagers. Il s’agit juste d’aider un cartel de taxis. La ministre régionale est Brigitte Grouwels. Son titre est celui de ‘ministre de la mobilité’, mais il devrait peut-être être ‘ministre de l’anti-mobilité’», écrit-elle sur son blog. 
La ministre belge a défendu sa position et celle de la justice de son pays «Le système de Uber est intéressant, mais il existe des règles et il convient de les respecter. Le tribunal de Commerce a constaté qu’elles n’étaient pas respectées. Il est particulièrement fâcheux qu’un commissaire européen estime que les règles ne doivent pas être respectées».
 

Après Bruxelles, c’est Berlin qui fait barrage à la société Uber dans laquelle Google a investi.

"Le tribunal de grande instance de Berlin a prononcé une injonction interdisant à la branche européenne de l’entreprise américaine Uber d’opérer dans le Land (Etat régional) de pratiquer un service de transport similaire à celui opéré par les taxis par le biais de l’application pour smartphones Uber", écrit l’association des taxis berlinois, à l’origine de la procédure (BTV), dans un communiqué.

Selon l’association, le tribunal a dénoncé la "pratique anticoncurrentielle de l’entreprise", estimant qu’Uber qui avait lancé son service mardi dans la capitale berlinoise, ne se conformait pas à l’obligation légale contraignant les véhicules loués à rejoindre le siège de l’entreprise dont ils dépendent après avoir effectué un trajet.

Dans le collimateur de Paris

La semaine dernière, le tribunal de commerce de Bruxelles avait également ordonné à Uber de cesser ses activités de covoiturage entre particuliers dans la capitale belge.

En France aussi, Uber est dans le collimateur des taxis, qui dénoncent une concurrence déloyale, et la répression des fraudes a annoncé le lancement d’une enquête sur les services de covoiturage entre particuliers.

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