18/03/2014

Le nouveau Terminal 2 d’Heathrow espère éviter le chaos lors de son ouverture en juin

   

L’ouverture du nouveau terminal 2 d’Heathrow ou le Queen’s Terminal, d’un coût de 2,5 milliards de livres sterling (près de 3 milliards d’euros), fait face à « l’un des plus grands défis que rencontre tout aéroport », indique sa direction en raison des 161 organisations impliquées dans la sécurité , manutentions au sol, nettoyage, personnel de boutique… Et se rappelant à juste titre du fiasco qu’a été l’ouverture du Terminal 5 en 2008, l’aéroport annonce avoir pris énormément de précautions pour éviter tout dysfonctionnement au démarrage. Cependant, « il y a toujours un facteur humain et il ya toujours des événements extérieurs que nous ne pouvons pas prévoir », prévient John Holland-Kaye, directeur du développement de l’aéroport.

Construit partiellement sur le site de l’ancien Terminal 2 qui avait fermé en 2009, le nouveau bâtiment accueillera les compagnies de Star Alliance. D’abord United les deux premières semaines de juin, avant que les autres ne la rejoignent progressivement d’ici la fin de cette année depuis l’actuel Terminal 1 : Air Canada, All Nippon Airways, Lufthansa, SAS Scandinavian Airlines, Singapore Airlines et Air New Zealand, ou encore Aer Lingus, Virgin Atlantic… soit 26 compagnies aériennes à terme, transportant 20 millions de passagers annuels, un nombre à comparer aux 2,8 millions de passagers de l’ancien Terminal 2.

                               

On se souviendra qu’en 2008, le premier jour d’ouverture du Terminal 5 avait connu quelques ratés majeurs suivi de quatre jours de chaos. Le personnel avait eu du mal à pénétrer à travers le système de sécurité du bâtiment, problème auquel il fallait rajouter celui de la navigation à l’intérieur du bâtiment, entraînant des retards aggravés par le manque de places dans les parkings.

Pour les passagers, le manque de formation du personnel sur les systèmes à l’embarquement avait entraîné des retards qui se sont répercutés sur l’acheminement des bagages, amplifiant le problème des retards. Le résultat final avait été l’annulation de plus de 300 vols et une gestion calamiteuse de milliers de bagages. Le coût de la débâcle 

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