07/02/2014

Jan Van Steen président du BTO, présente le marché belge a ses homologues francais

A l'occasion de la conférence "L'Europe du tourisme : l'Etat du marché européen", lors des 7e rencontres du SNAV à la Réunion, Jan Van Steen, président du BTO a présenté les spécificités du marché belge.

                               

Le marché belge fait figure d'exception en Europe.
En effet, l'une de ses particularités,est que 85% du secteur y est contrôlé par TUI (Jetair) et Thomas Cook. Mais comme en France, l'industrie est affectée par la conjoncture.
Sur une population de 11 millions d'habitants, 2,5 millions de voyages à forfait ont été vendus en 2013 en Belgique, soit une baisse de 3%.
"Nous avons retrouvé le niveau de 1998. Nous avons connu une progression pendant 15 ans, puis depuis 2008, la vente de voyage à forfait marque le pas", souligne Jan Van Steen, président du BTO.
Si en France la moyenne des commissions atteint en France 13%, dans le plat pays, elle flirte avec les 9%.
Avec les sur-commissions, le taux de rémunération des agences belges ne dépasse pas les 10,5%. Un chiffre qui n'a pas manqué de faire réagir l’assistance.
 

Paiement au TO un mois avant le départ

Quant à la marge, "nous sommes très satisfaits si elle atteint 1% de bénéfice avant impôt" ajoute-t-il.
Autre différence avec l'Hexagone : les délais de paiement.
Les agences belges doivent payer aux fournisseurs l'intégralité du voyage un mois avant le départ.
Toutefois, précise Jan Van Steen, b["le TO a l'obligation de fournir le voyage en cas de défaillance de l'agence."]b
En effet, l'agence de voyages, en tant qu'intermédiaire a l'obligation d'information, tandis que le tour opérateur a une obligation de résultat.
 
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