31/08/2013

Italie- Praiano: Le village qui aimait les femmes


‘’La côte amalfitaine ne fait que 50 km mais il faut prévoir du temps pour la visiter. Tu sais quand tu pars mais tu ne sais jamais à quelle heure tu arrives ! ‘’ m’explique mon amie Caterina. Sur la route côtière, nous sommes ralenties par une camionnette remplie de citrons, fruit roi de la région. Le chauffeur s’arrête bientôt pour faciliter le passage de la file d’automobilistes agglutinée derrière lui. Parmi eux, des cars de touristes à destination de Positano, le village le plus chic de la côte. Son succès n’est pas usurpé. Accrochées aux falaises, ses maisons multicolores sont une invitation à la flânerie à travers ses petites rues escarpées. Lassées des pentes et des escaliers, nous nous livrons bientôt au sport national : regarder les gens passer depuis une terrasse de café. Un avant-gout de vacances à l’italienne. Un expresso plus tard, nous poursuivons notre route jusqu’à un autre petit port des bords de la mer Tyrrhénienne : Praiano.


Loin des airs de carte postale de Positano, ce village de pêcheurs ressemble à un décor de film de Rosselini. Et pour cause, Praiano a connu ses heures de gloire dans les années 1960. Roberto Rosselini, Sofia Lauren, Marcello Mastroiani et bien d’autres stars du cinéma italien venaient y passer leurs vacances d’été ainsi que d’autres personnalités internationales comme Jackie Kennedy ou Winston Churchill. Agé de 71 ans, Pépé Gambardello s’en souvient comme si c’était hier et les appelle par leur prénom quand il évoque cette grande époque. Il était alors pêcheur l’hiver et chef cuisinier l’été, et ne cache pas sa fierté d’avoir préparé pour eux une des meilleures cuisines de la côte. Depuis le bateau où il m’emmène faire un tour des lieux, il montre dès que l’occasion s’y prête, les villas où chacun résidait.

                    


De retour à quai, nous allons au restaurant Il Pirata, anciennement le ‘’Da Luca’’. C’est ici que toutes les célébrités se retrouvaient pour dîner avant d’aller danser juste à côté à la discothèque l’Afrikana. Les deux établissements existent toujours. En chemin, Pépé me demande de ne pas trop m’éloigner de lui. Il a une jambe douloureuse mais ce n’est pas mon assistance qu’il sollicite. Honnête, ce vieux pêcheur au regard rieur avoue apprécier la présence féminine mais aimer encore plus être vu en sa compagnie. A Praiano, tout le monde le connaît et tout le monde le regarde. Plus tard, il devra répondre aux questions des villageois et s’en réjouit à l’avance. Pirate !

       


Dans la famille Milano, je demande le fils. Regard bleu lagon et cheveux argentés, c’est désormais Rino qui reçoit les clients au restaurant Il Pirata. Son père Casimiro s’occupe de la gestion, ce qu’il fait depuis déjà une vingtaine d’années. Autour d’une assiette d’antipasti et un verre prosecco, Rino raconte comment sa famille a connu les différentes phases d’évolution du village. ‘’Bien avant son époque de splendeur, mes parents avaient ici une boutique de vêtements typiques en toile dits ‘’alla positana’’. Ce même local est devenu dans les années 1960 un bar mitoyen au célèbre restaurant Da Luca, du nom de son propriétaire autour duquel tournait la vie bouillonnante de Praiano. Cela fait désormais plus de vingt ans que les deux locaux sont réunis sous la même enseigne, celle d’Il Pirata, dont toute ma famille s’occupe’’. Aujourd’hui calme et confidentiel, Praiano reste fréquenté par les connaisseurs de la région qui souhaitent éviter l’agitation de Positano. Telle une ancienne vedette de cinéma, le village a gardé son port altier et conserve une beauté émouvante.

                  


Cette atmosphère unique, un artiste a su en faire le terreau fertile de son art. Suspendu entre ciel et mer, son atelier est un ancien phare dont les portes sont ouvertes à tous. Cette fois, Pépé ne m’accompagne pas pour lui rendre visite. La route est trop difficile pour sa jambe et il n’a pas encore fini son verre de prosecco. Mais je devine sans peine la vraie raison : personne ne nous verra emprunter le petit chemin escarpé qui y conduit.


‘’C’est un tel privilège de vivre ici que je me dois de lui rendre hommage’’. Paolo Sandulli avait 16 ans quand il est venu pour la première fois à Praiano. Il en a désormais 64 et tente par ses œuvres de maintenir vivante la mémoire des lieux. Mais ce ne sont pas les anciennes célébrités qui nourrissent son imagination. Ses sources d’inspiration, il les puise dans le mode de vie traditionnel des pêcheurs. Tous ont droit à un portrait et à des sculptures évocatrices de leur travail en mer. Parmi tous, je reconnais tout de suite Pépé et son sourire de tombeur.

           

      
A côté des nombreux marins, deux figures féminines reviennent sous forme de sculptures surréalistes ou de bustes. Eléonore et Beatrice apparaissent chevauchant calamar, murène et dauphin, ou encore coiffées d’éponges de mer colorées. ‘’Ce sont mes sirènes. Je suis tombé amoureux d’elles au musée de Palerme et à la Frick Collection de New York. J’ai tout de suite été ébloui par leur beauté’’. Paolo parle d’elles avec une telle intensité qu’il oublie de préciser que les deux jeunes femmes étaient les filles du Roi de Naples au XIVème siècle. Je ne m’étonne plus de son étourderie après l’avoir écouté plus longuement expliquer son désir de réunir dans ses œuvres, le passé et le présent. Pari réussi. Dans son atelier, le temps s'arrête pour laisser place à la poésie de son art.

                


A mon départ, Paolo me remet un livre qu’il a publié deux années auparavant. Sous forme de conte, Un sogno in fondo al mare est l’histoire d’une jeune femme qui essaie de préserver Praiano et la côte amalfitaine du tourisme. Je ne sais si à la nuit tombée les sculptures de Paolo s’animent pour veiller sur les destinées du port. Mais les personnages qui l’habitent sont bien réels et font de ce village un lieu unique.

Géraldine Rué

PRÉPARER SON VOYAGE
Y aller : Depuis l'aéroport de Naples-Capodichino, allez jusqu'à Sorrente et empruntez la route SS163.
Se loger :
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Amsterdam bar guide August 2013

The Butcher

         

Albert Cuypstraat 129, Amsterdam

Don’t be deceived by the gourmet burger bar (The Butcher) that greets you from the street entrance to this true “speakeasy”… While the burgers are indeed worth the trip to Amsterdam’s most famous market street, head through to the door at the back and ring the buzzer for access to Amsterdam’s most exclusive cocktail bar, known mysteriously as TBA. You’ll need a reservation in advance, and friends in the right places, but once inside you’ll find a cool, dark, uncrowded space inhabited by both the finest mixologists and the most glamorous of serving staff. For a sophisticated, elegant and fragrantly herbal concoction, try “The Butcher’s Nana”. Or, for a true taste of the prohibition, try the “Scofflaw” – the name given to illegal drinkers during the era.

Discover http://www.the-butcher.com/

 A Bar

Amstel Hotel, Professor Tulpplein 1, Amsterdam

The Amstel Hotel has long been one of the most prestigious establishments in Amsterdam for dining and drinking, with its Michelin-starred Riva restaurant offering some of the finest cuisine in town. Now, with the recently opened A Bar, the same high-quality, local flavours are brought to the cocktail menu, with a selection of “local drinks” based on Dutch liqueurs, as well as cocktail classics that have been given a modern twist. For summer, the drinks are long and refreshing – the “Lavender Gin Flip” and the “Downfall Julep” are seasonal Dutch takes on well known cocktails. The summer is also a great time to enjoy the bar’s outdoor terrace, which overlooks the majestic Amstel river.

Discover http://amsterdam.intercontinental.com/a-bar/#

Picture of Barca

Barca

Marie Heinekenplein 31, Amsterdam

One of several bars on Amsterdam’s buzzing Marike Heinkenplein in the fashionable “de Pijp” area of the city, Barça is one of the square’s best established names. The Spanish-influenced bar – whose sunny terrace is almost as big as its interior space – has an almost clubby feel to it, which only intensifies as the hour gets later, the sound amplifies, and the hip crowd settles in for a night of wine-and-tapas-fuelled fun. There are plenty of Spanish wines on offer, as well as a huge selection of Cavas, plus high-quality spirits and mixers. Thursday nights are “Mojitonight”, with a citrusy, minty concoction yours for just €5, while Friday and Saturday nights (except during the summer months) welcome DJs to the floor. And if you feel the need for some sustenance to soak up all the alcohol, the menu is Med-led too, with the tapas making great early evening snacks…

Discover http://www.barca.nl/

Picture of Proeflokaal de Prael

Proeflokaal de Prael

Oudezijds Armsteeg 26, Amsterdam

The Red Light District (RLD) may be more often associated with different pleasures of the flesh, but it’s also home to De Prael – a small-scale, artisanal brewery crafting high-quality beers. While the brewery itself is just round the corner at Oudezijds Voorburgwal 30, the “proeflokaal” (or tasting house) is down an alleyway nearby, and is the perfect spot to relax and enjoy a cool beer among the hustle and bustle of the RLD. Each beer is named after named after a famous Dutch singer, such as Andre Hazes or Johnny Jordaan, and is brewed using traditional, artisanal beer-making processes. De Prael has a social goal, too: people with a history of psychiatric issues are given a chance to work at the brewery, the shop and the tasting house – an opportunity that gives purpose and pride to many.

http://deprael.nl/proeflokaal-2

Written by Vicky Hampton

Histoires drôles: les "perles" des agences de voyages

Les vacances sont finies pour certains, ou presque terminées pour d'autres, et l'on souffle un peu dans les agences de voyages. Le groupe "Selectour Afat", qui a de nombreuses agences indépendantes dans les régions alpines, a eu la bonne idée de relever les "perles" entendues dans ses boutiques.

Voici une sélection des dernières histoires racontées par les agents de voyages.

                              

Les clients sont prévoyants


"Une cliente s’apprête à prendre l'avion pour la première fois. Je lui conseille de prendre un chewing-gum au moment du décollage pour éviter que ses oreilles ne se bouchent. Interloquée, elle me répond: " Et je mets le chewing-gum dans mes oreilles!?"

Un couple de retraités vient chercher son carnet de voyage pour partir aux Etats-Unis. Le monsieur demande: "Dites, vous qui êtes spécialiste des USA, est-ce que vous pouvez me donner la dimension exacte des cartes postales là-bas?" Un peu surpris, l'agent répond: " Vous trouverez différents formats de cartes postales aux USA Monsieur, comme ici en France d'ailleurs. " Et comme on lui demande pourquoi il pose cette question: "L'an dernier nous sommes partis au Vietnam, ma femme avait préparé toutes les enveloppes avant de partir... Et là-bas on n'a trouvé aucune carte à la bonne taille!"

Les clients surprennent

    


Une dame appelle l’agence et demande si on propose des locations dans les Pyrénées. On lui répond que oui, bien sûr, nous en avons sur brochures. Ce à quoi la cliente me répond: "Brochure? Mais c'est où ça? Je connais pas!"

Une cliente qui part pour Barcelone, et à qui on recommande le quartier gothique, un des meilleurs endroits où séjourner pour découvrir la ville, lance, perplexe: "Ah bon, vous êtes sûre? Parce que moi, les Gothiques, ils me font un peu peur avec leurs têtes de vampires!"

On finalise la vente d'une croisière à une dame. Alors qu'on lui donne les tarifs en cabine intérieure et en cabine extérieure, l'agent voit qu'elle a un moment de doute: " Mais pourquoi est-ce que c'est plus cher à l'extérieur? Alors que c’est pour dormir dehors!" (sur les bateaux de croisière, les cabines extérieures donnent sur la mer alors que les cabines intérieures… donnent sur l'intérieur).

Les clients novices de l'avion


Alors qu’une cliente vient récupérer son carnet de voyage, on a une mauvaise nouvelle à lui annoncer: "Je suis désolée Madame, mais il y a une petite hausse carburant sur votre dossier". La cliente: "Je ne comprends pas". Ma collègue: "Eh bien, le prix du pétrole a augmenté et le tour opérateur répercute la hausse sur le prix de votre dossier..." La cliente : " D'accord... Mais qui est Oscar Burant?"

Une cliente qui part pour la Réunion et réserve un vol avec une demande d'animal en soute m’interroge: "Est-ce que je pourrai aller le voir pendant le vol?"

Un client m'expose son projet de voyage: "Je voudrais aller en Espagne du 14 au 21 juillet ". Mais il se reprend aussitôt : "Mais au fait, les aéroports seront fermés, le 14 juillet c’est férié … mince!"

Les clients refont le monde


Une cliente est à la recherche d’un hébergement à Londres. Son critère de choix: elle souhaite qu'il soit proche de "la gare de St Pancréas".

Un client fait une demande très particulière, à laquelle il est bien difficile de répondre … Il voulait partir… au Tri Lanska !

Un jour, un client demande, sans la moindre hésitation: "Je voudrais aller à Rodez ", en insistant bien sur le Z final, "dans les îles grecques". Il fallait bien sûr comprendre "Rhodes". 

Etats Unis - New york JFK: Des bagagistes soupçonnés de vols d’iPads à JFK

Sept bagagistes ont été accusés de voler iPads, iPhones, de l’argent liquide et ces bijoux à l’aéroport JF Kennedy de New York.

   

C’est suite à des plaintes pour vols de ses passagers que la compagnie aérienne israélienne El Al a installé depuis le 1er avril dernier une caméra cachée dans une soute à bagages d’un de ses Boeing 747-400. Les images les montrent en flagrant délit de larcin, les employés se remplissant les poches (ou à l’intérieur de leur pantalon) de montres, bijoux, et tous types d’appareils électroniques. La police a ensuite été perquisitionner leurs logements et voitures récupérant des milliers de dollars en biens dérobés. Les enquêteurs ont aussi indiqué avoir trouvé chez l’un des suspects de luxueuses bouteilles de parfum, des lunettes de soleil Valentino et 14 montres dont une d’une valeur de 5 000 dollars. Au total, le montant des vols six mois durant s’élèverait à plusieurs dizaines de milliers de dollars. Les sept bagagistes ont été accusés de vols qualifiés et de recel de biens volés.

El Al s’est félicité vendredi 30 août de ces arrestations : « El Al et les policiers de l’aéroport ont mené une enquête sur le vol d’objets dans les bagages des passagers au départ de l’aéroport international JFK pour de nombreuses compagnies aériennes. Les caméras d’El Al ont identifié les suspects qui sont des employés d’une société de manutention extérieure et qui travaillent pour de nombreuses compagnies aériennes. À la suite de cette enquête, plusieurs personnes ont été arrêtées mercredi de cette semaine. Nous espérons que ces arrestations enverront un message fort qui devrait mettre un terme à cette activité illégale. El Al a été heureux d’aider la police de l’Autorité aéroportuaire dans la résolution de cette activité criminelle. Comme toujours, El Al a surveillé de près les activités liées à cette enquête et à aucun moment, la sécurité n’a été compromise. »

Prêt de l’Allemagne à Airbus : ça coince !

Le gouvernement allemand est en froid avec Airbus à propos d’un prêt de 600 millions d’euros, mais se dit toujours prêt à négocier.



C’est le quotidien allemand Die Welt qui a annoncé que le gouvernement allemand avait échoué à s’entendre avec Airbus concernant un prêt qu’il doit lui accorder, d’un montant de plus de 600 millions d’euros sur 1,1 milliard d’euros restant à engager. Cela coince notamment au niveau de la distribution des emplois. L’Allemagne souhaiterait bénéficier en effet de davantage d’emplois dans la production de l’A350 conformément à des engagements qui auraient été passés entre les deux parties. De son côté et selon certaines sources, Airbus ne voudrait pas donner de garanties tant que l’Allemagne continue à fermer son portefeuille. L’Allemagne aurait ainsi versé un seul petit tiers du prêt nécessaire au développement de l’A350 prévu pour concurrencer B777 et Dreamliner de Boeing, alors qu’elle dispose d’un tiers de charge de travail dans ce programme A350, selon Die Welt. Or, pour Airbus, l’un ne va pas sans l’autre et l’avionneur européen envisagerait de « réviser à la baisse la participation allemande au programme », ce qui devrait définitivement ulcérer Berlin.

Cependant, l’Allemagne veut croire à une issue favorable. « Le ministère de l’Economie reste disposé à discuter. Nous pensons qu’une solution constructive est possible », indique son ministère dans un communiqué. « Airbus s’est engagé à renforcer les capacités de recherche/développement en Allemagne. Le ministère de l’Economie attend des propositions concrètes et leur mise en oeuvre. »

Quant aux autres pays engagés dans ce programme A350, à savoir la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne, ils ont tous versé leurs quote-parts de prêts.


Chine-Shanghai: Une fuite d'un produit chimique à Shanghai fait 15 morts

La fuite d'un produit chimique à Shanghai fait 15 morts

Une fuite d'ammoniac liquide dans une usine de réfrigération à Shanghai, la métropole commerciale chinoise, a fait 15 morts samedi, a annoncé l'agence officielle Chine nouvelle.

              

Au moins 26 autres personnes ont été intoxiquées par cette fuite, a indiqué l'agence, après avoir relevé son précédent bilan de 11 morts.

L'incident s'est produit samedi peu avant midi, dans le district de Baoshan au nord de la ville, dans une unité de réfrigération appartenant à une société de transformation de fruits de mer, ont indiqué les médias.

       

La société, Shanghai Weng Pai Cold Storage Industrial Co., exerce des activités d'importation, d'exportation, de stockage, de transformation et de vente de produits de la mer, selon son site internet.